Culture de mots

Depuis un petit moment, je fais une collection de mots, je demande aux gens de me dire des mots qu’ils aiment bien, et je les écris dans un carnet. Cela élargit mon vocabulaire (qui reste assez répétitif jusque-là) et me permet de penser aux personnes qui m’ont donné leurs mots quand je les utilise. On en voit certains sous un autre angle aussi, un mot qui nous paraissait plutôt ennuyeux devient intéressant car quelqu’un d’autre l’avait remarqué et déniché.
Alors c’est Noël, avec qui j’ai passé les vacances à rallonger ma liste, qui m’a soufflé l’idée de cet article : Une culture de mots.

Faites donc fleurir vos mots préférés tant par le son que par le sens, que des mots et expressions poussent dans les commentaires de cet article. Je ferai une liste générale reprenant tous les mots une fois que cela aura proliféré…. ! Et n’hésitez pas vous-mêmes à venir piocher dans les mots des autres et vous régaler  !!!

 

5 réflexions au sujet de « Culture de mots »

  1. Un panier tressé est-il un arbre ?
    J’ai aussi une chouette découverte : tourneboulé ( = perturbé, l’esprit troublé ). Je trouve qu’il est très expressif, il convient parfaitement à lier la sensation au sentiment que l’on a quand on est perturbé.
    Autres jolies redécouvertes : être un sacré gougnafier. ou un sale goujat.
    Moufter.
    Peut-être moufterez vous alors que tous ces mots et expressions sont un peu méchantes. Avant que je baye à nouveau des corneilles en voici une dernière : piaffer d’impatience.

  2. – phosphorer
    – évanescence (qui est quand même un très joli mot, si l’on fait abstraction du groupe qui l’avait élu comme nom et qui le teinte d’une atmosphère assez déprimante!)
    – obsolescence (dont la sonorité est bien trop chouette pour le concept qu’elle évoque)
    – le verbe chaloir (peu me chaut : peu m’importe)
    – croquignolet
    – élaguer
    – entr’apercevoir (juste parce que l’apostrophe est drôle)

    1. J’en rajoute un, lâché par mon père au détour d’une phrase il y a quelques jours, et que je n’avais jamais entendu de ma vie: infatué. Si vous êtes aussi ignorants que moi sur la question, voici la définition du Robert: « trop pénétré de ses mérites; content de soi ».

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